Toutes les techniques d’écriture ne te servent à rien si tu ne fais pas ça

Hey, j’espère que ton week-end de pâques s’est bien passé !

Aujourd’hui nouveau concept passionnant tiré du livre « The Boron Letters ».

 

Tu as déjà passé des entretiens d’embauche ?

Savais-tu que le recruteur prend la décision de t’embaucher ou non pendant les 40 premières secondes de votre rencontre ?

C’est la même chose quand un jury doit décider si un accusé est coupable ou innocent.
Ou encore quand on tombe amoureux.

(Bien sûr c’est une généralité, il existe toujours des exceptions.)

Le principe derrière ces exemples est qu’on prend une décision extrêmement rapidement.
(Mais on en prend rarement conscience.)

Tout ce que notre cerveau fait ensuite c’est trouver des justifications à la décision qu’on a déjà prise.
Toutes les nouvelles informations qu’il recevra seront donc traitées de manière à valider notre première impression.

On appelle ça le biais de confirmation.

Bon, quel est le rapport avec tes articles, tes emails, tes pages de vente, tes publicités, etc ?

Eh bien ça signifie que tes lecteurs décident d’avoir envie de lire ou non ce que tu leur présentes très rapidement.

Dans son bouquin, Gary Halbert va encore plus loin :

Pour lui, on décide si on aime quelque chose ou non, non pas pendant les 40 premières secondes, mais pendant les premières fractions de secondes… !

Comment en est-il venu à cette conclusion ?

Si tu avais ton lecteur en face de toi au moment précis où il regarde ton texte pour la première fois, tu pourrais voir s’il lui donne envie de lire ou pas.

Par quel procédé magique pourrais-tu voir ça ?

Eh bien simplement en utilisant une de nos particularités physiques.

Nos pupilles se dilatent lorsqu’on regarde quelque chose (ou quelqu’un) qu’on apprécie, et se contractent dans le cas contraire.

Tu te demandes pourquoi nos yeux réagissent comme ça ?

La réponse est logique : pour capter plus ou moins de lumière. Plus de lumière pour voir encore plus de ce qu’on aime, et moins de lumière pour voir moins de ce qu’on n’aime pas.

Cette particularité est par exemple utilisée par certains joueurs de poker qui regardent les yeux de leurs adversaires au moment où ils reçoivent leurs cartes.

Si leurs pupilles se dilatent c’est qu’ils possèdent de bonnes cartes, si elles se contractent c’est qu’ils ont de mauvaises cartes.

Bon alors comment tu fais dilater les pupilles de tes lecteurs au moment où ils voient ton texte ?

Comme on l’a vu, tout se joue dans les premières fractions de secondes.
Ton texte doit leur donner une bonne impression tout de suite.
Il doit être plaisant à l’oeil instantanément.

Qu’est-ce qu’un texte qui donne envie d’être lu ?

La première chose qu’on perçoit est la forme du texte.
Bien avant de lire quoi que ce soit et de s’attarder sur le fond.

Pour donner envie ton texte doit être aéré et clair.
Évite par exemple les gros pavés (surtout dès le début).

Nos yeux aiment aussi le contraste. Tu peux en créer en ajoutant des mots en gras, en italic, ou encore en ajoutant des bullets points (puces).

Ton but est que ton texte semble facile à lire.
Tu dois inviter le lecteur à se plonger dedans en le prenant par la main et en lui facilitant le travail au maximum.

Si tu veux d’autres conseils comme celui-ci pour écrire des textes qui fascinent et qui vendent, tu peux télécharger
gratuitement mon ebook spécialement conçu pour ça ici : https://lauradaufeld.com.

À demain dans le prochain email,

Laura