3 techniques anti procrastination pour s’y mettre plus facilement

La procrastination, c’est le fait de sans cesse remettre au lendemain ce que tu dois faire aujourd’hui.

Ça te parle ?
Rassure-toi : tu n’es pas seul.

On est beaucoup dans ce cas-là.
Je fais moi-même partie des tops procrastinateurs…

Le problème de la procrastination, c’est que si tu la laisses faire, elle peut ruiner tes projets.
Elle peut te faire passer à côté de tes rêves.

C’est quand même dommage non ?

C’est pour ça que dans cet article, je te donne 3 techniques simples (+ une bonus) pour arrêter de procrastiner et t’y mettre.
(Même si là tout de suite t’as juste envie de rester sous ta couette devant Netflix…)

Suis-moi, c’est parti.

Découper, découper, découper

Souvent, quand on procrastine, c’est parce que la tâche nous simple trop abstraite ou trop compliquée.

La première chose que tu dois faire c’est donc de changer la représentation que ton cerveau s’en fait.

Commence déjà par clarifier ce que tu veux accomplir.
Écris-le.
De manière claire, précise et mesurable.

Ensuite, tu veux découper cette tâche en plusieurs petits bouts.
Autant de petits bouts nécessaires pour qu’ils ne te fassent plus peur.

Imaginons que tu veuilles rédiger un article pour ton blog.

Voici comment tu pourrais le découper pour le réaliser plus facilement :

  • Trouver le sujet
  • Trouver le titre
  • Rédiger l’introduction
  • Rédiger la 1ère partie (puis la 2ème, etc)
  • Rédiger la conclusion
  • Corriger les fautes
  • Faire la mise en page
  • Upload sur le blog

De cette manière, ce qui te semblait une montagne devient juste une suite de petites actions relativement simples.

Et encore, cette tâche est encore assez petite.

Imagine si dans ta tête (ou sur ta ToDo Liste) tu dois « monter ton activité en ligne »
La tâche est tellement énorme que c’est normal que tu n’arrives pas à t’y mettre !

Tu n’as aucune idée de ce que tu vas devoir faire.
De par où commencer.
Etc.

Découper en différentes étapes, puis sous-étapes (et pourquoi pas en sous sous-étapes, etc) va t’aider à y voir plus clair et à avancer bien plus facilement.

Une fois le découpage terminé, passons à la seconde astuce.

LA date

Il existe UN élément imparable (ou presque) pour ne pas procrastiner.

Et je suis sûre que tu y as déjà été confronté.
Par exemple lorsque tu étais étudiant.

Cet élément ?
C’est la deadline (ou date limite).

Souviens-toi quand tu étais à l’école :
Tu repoussais probablement le moment de réviser ou de faire tes devoirs.
Jusqu’au moment où tu avais juste plus le temps de repousser.
C’est alors à ce moment-là que tu te mettais à bosser.

Si tu ne te fixes pas de deadline ?
Tu vas sans cesse repousser ta tâche.
Encore et encore.

Tu veux donc te fixer une date limite.
Mais pas juste dans ta tête.
Tu veux la noter dans ton agenda / calendrier.

Encore mieux : tu peux la partager avec les gens autour de toi pour ajouter une pression extérieure qui t’aidera à t’y tenir.

Juste 5 minutes

Quoi qu’on fasse, le plus dur c’est toujours de démarrer.

Parce que notre cerveau est un peu comme un moteur. Il a besoin d’un temps de chauffe avant d’être pleinement opérationnel.
Et ce moment de « chauffe », c’est celui qui requiert le plus d’énergie.
C’est donc le plus dur.

Quand tu veux courir ?
Le plus dur c’est de te préparer et de faire les premiers mètres.

Quand tu veux rédiger ?
Le plus dur c’est d’écrire les premières lignes.

Quand tu veux travailler ?
Le plus dur c’est de te mettre à ton bureau et de commencer.

Et c’est POUR TOUT pareil.

Le problème, c’est qu’on ne peut pas passer à côté du démarrage…
Mais il existe un hack qui permet d’énormément aider ce passage compliqué.

Le voici :

Donne-toi un temps minimum durant lequel tu vas faire l’action en question.
Ça peut être juste 2 ou 5 minutes.

(Mais pas beaucoup plus.)

Par exemple :
5 minutes de sport.
5 minutes d’écriture.
5 minutes de tricot.

Au bout de ce temps que tu te seras imposé ?
Tu auras accompli le marché fixé avec toi-même.
Et tu seras libre d’arrêter.

Attention, tu dois vraiment t’y tenir : si tu as envie d’arrêter tu arrêtes.
Parce que si tu ne le fais pas, ton cerveau saura que tu l’arnaques et ça ne fonctionnera plus.

Le truc… C’est que la majorité du temps tu auras envie de continuer.

Et c’est ça qui est magique !
Comme je te disais, c’est vraiment le démarrage qui est le plus compliqué.
Une fois qu’on est lancé, ça roule tout seul.

Juste avant de te laisser, voici une étape bonus.

Bonus : la récompense

Petite étape bonus :
Fixe-toi une récompense pour quand tu auras accompli la tâche que tu t’es fixé.

Ça ajoutera un élément de motivation pour réaliser l’action en question.

Cette action, tu la feras donc APRÈS avoir effectué ce que tu devais faire.
Et non avant (oui, même si tu en as très envie).

En plus d’être plus efficace, tu ne culpabiliseras pas au moment de le faire.
Tu en profiteras donc plus.

Voilà, j’espère que ces quelques techniques te seront utiles. Moi elles m’aident au quotidien.

Maintenant c’est à toi de jouer !