Le meilleur conseil de Stephen King pour propulser tes textes à un autre niveau

Tu connais sûrement Stephen King, c’est l’un des écrivains les plus connus au monde.

Il a surtout écrit dans le domaine de l’horreur avec des livres comme « Ça », « Salem », ou encore « Simetierre » (qui sort bientôt au cinéma si c’est ton style – moi la bande annonce m’a suffit…).

Mais il a aussi sorti un bouquin sur son métier, dans lequel il donne plein de conseils d’écritures.
(Le titre c’est « On writing », si ça t’intéresse.)

Alors oui je sais, tu vas me dire que toi tu n’es pas écrivain.

Et moi non plus.

Pourtant j’ai trouvé ses conseils très pertinents, même pour nous, blogueurs ou créateurs de contenus (au format texte évidement).

Il y en a un qui m’a particulièrement marquée et que je souhaite te partager aujourd’hui car je pense qu’il peut t’aider aussi.

Sans plus attendre, le voici :

« Write with the door close, rewrite with the door open. »

Je te fais la traduction au cas où tu sois fâché avec la langue de Shakespeare :
« écris avec la porte fermée, réécris avec la porte ouverte. »

Tu vas me demander : mais c’est quoi cette histoire de porte ?!

Bien sûr il s’agit d’une image.
Que la porte de la pièce dans laquelle tu te trouves soit ouverte ou fermée, c’est pas ce qui nous intéresse (même si la fermer (la porte hein) peut t’aider pour mieux te concentrer).

Écrire la « porte fermée » signifie écrire pour toi, et pour toi seul.

Avant de t’expliquer ça plus en détail, voici une autre citation de m’sieur King pour t’illustrer l’importance de ce conseil :

« I’m convinced that fear is at the root of most bad writing. »

Allez, je suis de bonne humeur, je te refais la traduction :
« Je suis convaincu que la peur est à la base de la plupart des mauvais écrits. »

T’as déjà du ressentir cette sensation de paralysie au moment où tu t’installes pour écrire.
Comme si d’un coup ton cerveau s’était mis à buguer.
Et qu’il n’y avait plus moyen d’en faire quoi que ce soit…

On appelle ça le syndrome de la page blanche.

Très souvent, il vient de la peur du jugement de nos futurs lecteurs.

C’est pour ça que ta première écriture doit TOUJOURS être juste pour toi.
En écrivant de manière égoïste, tu éviteras cette pression et tu resteras toi-même (à 2000%).

D’ailleurs souviens-toi, dans le mail d’avant hier, je te parlais de l’importance d’être authentique !

C’est quelque chose que tu auras beaucoup de mal à faire si tu as cette pression qui te submerge au moment d’écrire.
Elle va te brider sans même que tu t’en rendes compte… !

Alors comment faire pour écrire libéré (délivré… !) de cette peur ?

C’est simple :

Une fois que tu as le sujet de ton article, ton email, ou autre,
Tu balances sur le papier (ou le clavier) tout ce qui te vient.
Comme si tu cherchais à vider intégralement ce qu’il y a dans ta tête (tu verras ça fait un bien fou en plus).
Sans penser à tes futurs lecteurs ou même au résultat final.
Et surtout surtout SURTOUT sans te brider !

Autre point important :

Tu as INTERDICTION de revenir en arrière.
(Sinon je passe à travers ton écran et tu auras affaire à moi…).

Ne t’occupes pas des fautes,
Laisse des blancs ou mets un « x » quand il te manque un mot.

Et si tes phrases sont moches ou ne veulent rien dire ?
C’est pas grave (pour l’instant).

Ensuite, une fois cette partie de pure création finie, tu peux ouvrir la porte et modifier ton texte en pensant à tes futurs lecteurs.

À ce moment là tu :

  • Ajoutes les mots qui manquent,
  • Changes ceux qui ne te conviennent pas
  • Reformules tes phrases

Et TADAM !

Ton texte est maintenant prêt à être servi à tes lecteurs !

Si tu veux aller encore plus loin et écrire des textes qui fascinent VRAIMENT tes lecteurs (et qui vendent tes produits), je t’ai préparé tout une check-list d’édition que tu peux télécharger gratuitement ici :

https://lauradaufeld.com

Dedans tu trouveras une 20aine d’autres conseils de ce genre-là.

Passe un bon week-end et à lundi 🙂

Laura