Hey, salut à toi l’aventurier du web !

laura daufeld

 

Tu viens de tomber sur la page 36 15 j’raconte ma life (plus communément appelée page “à propos”).

Bah ouais mais je t’avais dit de pas cliquer aussi…

Bref.

Puisque t’es là, je vais quand même t’expliquer 2-3 trucs sur le pourquoi du comment du site.

 

Parce que je sais ce que tu t’es dit en arrivant ici :

“Qui cé ça encore ?”
“D’où elle sort celle-là ?”

Tout ça tout ça…

Oh je ne t’en veux pas (quoi que…). Moi aussi j’ai parfois ce genre de réaction en voyant des nouvelles têtes sur le web. 

 

Juste avant de t’expliquer pourquoi j’ai créé ce site, et comment il va (je l’espère) pouvoir t’aider, je vais quand même me présenter rapidement.  

Prends un verre d’eau ou un jus de je ne sais quoi (désolée je ne peux pas t’offrir de thé ni de café, j’aime pas les boissons chaudes… :x) et installe-toi confortablement. 

Tout commença le 23 mai 1992. 
Dans une petite bourgade bourguignonne…

Non je plaisante.

Je vais pas te refaire tout mon pedigree. 

On va donc faire une avance rapide pour arriver juste quelques années en arrière. 

Un jour, alors que je me baladais tranquillement sur YouTube…
Je vois en suggestion une vidéo avec un mec qui parle de gagner sa vie avec un blog.

 

Ma première réaction : 

« What the fuck ?! C’est quoi cette arnaque encore… »

Mais en même temps… ça m’intrigue quand même beaucoup. 

 

(Tu vois, j’ai toujours su que le salariat n’était pas fait pour moi. J’aime bien trop mon indépendance (en plus d’avoir un léger souci avec la hiérarchie). 

Le problème c’est que le salariat était l’unique modèle autour de moi. Impossible de m’imaginer autre chose donc. 

C’est d’ailleurs la principale raison pour laquelle je me suis lancée dans des études en développement informatique. Je me disais que c’était tellement recherché que je pourrais dire « fuck » un peu quand je voudrais et retrouver du boulot le lendemain. 

Et pourquoi pas un jour faire du freelancing (même si j’osais à peine en rêver à l’époque).)

 

Pour en revenir à notre histoire donc, je clique sur cette fameuse vidéo.

Et, long story short : j’ai fini par acheter la formation du type en question.

Mais entre le moment où j’ai découvert cette première vidéo, et le moment où j’ai franchi le pas… il s’est passé un trèèèèès long moment. 

Il m’a fallu des mois rien que pour me dire que peut-être… 
éventuellement… 
si les planètes sont alignées… 

Vivre d’un blog c’est bel et bien possible. 
Et que moi aussi, je pourrais avoir cette vie qui me fait tant rêver.

Tu sais, cette vie dans laquelle tu te lèves à l’heure que tu veux. 
Tu n’as plus de patron. 
Et tu peux bosser sur une plage de sable blanc, simplement avec un ordinateur et une connexion internet. 

Bref je te refais pas le topo… Tu connais ça aussi bien que moi !

 

Je suis donc partie, cheveux au vent, en route vers ma liberté !

 

J’ai monté mon blog. 
Écris mes premiers articles.
Enregistré mes premiers podcasts. 
Filmé et posté mes premières vidéos.

(Je me souviens encore d’où j’étais et ce que je faisais à l’heure précise à laquelle j’avais programmé ma toute première vidéo sur YouTube… Et du flippe complètement irrationnel que j’ai ressenti à ce moment-là (alors que j’avais genre 10 abonnés…))

 

Tout avançait plutôt bien !

Ma chaîne YouTube a très vite « décollée ». 

Plus ou moins 1 semaine après avoir publié ma première vidéo, un gros YouTuber de ma thématique a partagé ma chaîne.

 

En une nuit, je suis passée de 50 abonnés à plus de 1 000… !

Pour te dire, quand je me suis connectée à YouTube le lendemain matin et que j’ai vu le compteur d’abonnés… 

J’ai RIEN compris à ce qu’il se passait.

J’ai d’abord pensé que YouTube déconnait sérieusement… J’étais limite à cliquer sur le bouton « rapport de bug ». 

Et c’est en allant voir les commentaires que j’ai compris ce qu’il s’était passé. 

 

Est ensuite venu le moment où j’ai généré mes premiers €€€ sur le web. 

Ce moment où tu as la PREUVE devant toi que tout ça c’est pas du pipeau. 

Que OUI. On peut bel et bien gagner sa vie sur le web avec un simple blog. 

 

Bref.

Mon parcours en blogging se déroulait plutôt bien. 

Seule ombre au tableau :
La thématique que j’avais choisie ne me convenait plus. 

Ce n’est pas ce que je me voyais faire sur le long terme. 
J’avais envie d’autre chose. 

J’ai quand même continué pendant plusieurs mois.
(Dur d’abandonner un truc sur lequel t’as mis tant d’efforts et passé tant de temps.)

Puis un jour me suis dit qu’il fallait vraiment que je fasse quelque chose. 

J’ai alors fait ce qu’il fallait pour que ce business tourne tout seul et qu’il me génère des revenus en automatique. 

Et je me suis lancée dans ce qui m’obsédait maintenant depuis des mois : le webmarketing. 

Et plus particulièrement le copywriting. 

Ça faisait déjà plusieurs mois que je me formais à fond et que j’appliquais ce que je découvrais dans mon business. 

Mais je voulais aller plus loin. 
Et ne plus faire QUE ça. 

 

J’ai alors décidé de lancer ce site, dans lequel je partagerais des techniques de copywriting. 

Mon objectif n’a jamais été de vendre des formations. 
Mais de faire de la prestation de service en copywriting. 

Et c’est d’ailleurs maintenant mon taf à plein temps :

Je rédige des pages de vente et des emails marketing pour des infopreneurs. 

Et j’adore ça. 

Le seul truc c’est que mon temps est si bien rempli que j’ai complètement délaissé ce site… 

 

Après des mois à réfléchir à comment je pourrais relancer le truc, sans jamais passer à l’action, j’ai compris une chose :

Ce n’était pas juste une question de temps. 

J’avais aussi un blocage. 
Qui m’empêchait de créer du contenu. 

À force de baigner dans le webmarketing du matin au soir…
À force d’écouter des conseils de X, de machin, et de bidule…

J’ai fini par être PARALYSÉE. 

J’arrivais plus à créer quoi que ce soit (pour mon propre site). 

Et un jour j’ai eu une illumination.

J’ai compris d’où venait le problème. 

J’ai compris que le webmarketing m’avait complètement engloutie. 

Que je m’étais perdue en route. 

Et qu’à trop savoir :

  • Ce qui marche
  • Ce qui marche pas
  • Ce que je devrais faire
  • Ce que je ne devrais pas faire

… je n’étais plus capable d’être moi-même. 

 

Le but donc avec ce site ?

Que ça ne t’arrive pas. 
Ou que si toi aussi tu t’es retrouvé dans cette situation, tu ressortes la tête de l’eau. 

Parce que le marketing n’est (dans beaucoup, beaucoup de cas) pas la solution. 

Et que trop de marketing tue le marketing. 

Parce qu’être constamment à la recherche de techniques et de hacks peut complètement t’empêcher de créer (ce qui est quand même le cœur de notre boulot quand on est infopreneur).

Breeeef. 

 

Pour faire simple, ici on parle de :

  • Simplicité
  • Business minimaliste
  • Et oui, quand même de marketing…

Mais uniquement des 5% QUI T’APPORTENT 95% DE RÉSULTATS.

Autrement dit : le copywriting (l’art et la science de persuader et de vendre à l’écrit : la BASE). 

… Tout ça en étant 100% en accord avec toi-même et ta personnalité. 

 

PARCE QUE C’EST ÇA LE PLUS IMPORTANT DANS TON BUSINESS (et pas que) :

TOI, tes VALEURS, ton AUTHENTICITÉ. 

 

Jamais.
Jamais.
Jamais…

Les techniques marketing.

(Et encore moins celles avec une date de péremption dans 1 semaine, 1 mois, 1 an…)

 

Si tu veux apprendre à créer du contenu qui FASCINE ton audience et qui VEND ton produit…

… j’ai créé une mini structure que tu peux récupérer gratuitement ici.

 

La structure tient en seulement 3 points (parce que tu l’as vu, je kiffe la simplicité et le minimalisme). 

Et en plus de t’apprendre à créer du contenu persuasif avec une facilité déconcertante, elle te permet de trouver des idées de contenus bien plus facilement. 

C’est par exemple cette structure que j’utilise pour créer des emails ou des pages de vente pour mes clients.

Et trouver des idées, même quand je connais rien à la thématique. 

 

Et si toi tu as déjà un business qui roule ? 

Et que tu veux donner un gros coup de boost à tes ventes (tout en te débarrassant complètement de la rédaction de tes pages de vente et emails) ?

Alors tu peux checker cette page : https://lauradaufeld.com/on-travaille-ensemble/

Par contre je préfère ne rien te promettre. 

Car mon temps disponible se réduit de jour en jour.

Mais si j’ai du temps de dispo, que ça colle entre nous, et que ton projet m’enthousiasme, alors peut-être qu’on pourra travailler ensemble 🙂